17 septembre 2009

A deux pas du lac atomique le village de Sarjal, privé d’eau potable, se meurt


Dans une région du Kazakhstan, il reste comme témoignage des projets pour une « énergie atomique pacifique » conduit à l’époque soviétique un lac atomique. Les habitants du village de Sarjal, qui vivent à proximité du lac, affirme quant à eux n’avoir aucun accès à une eau potable propre.

  • UNE RADIOACTIVITE 50 FOIS SUPERIEURE A LA NORMALE
Si vous ouvrez une encyclopédie de l’époque soviétique, vous pourrez y lire, que parmi les objectifs poursuivis par les scientifiques en charge des programmes nucléaires, figurait la constitution de réservoirs d’eau à destination de projets d’irrigation pour l’agriculture dans les zones particulièrement arides. Suite aux très nombreux essais d’armes nucléaires dans la région de Semeï, la terre reste marquée de profondes cicatrices, gouffres béants, montagnes écroulées et d’un lac atomique.
D’après les informations rendues disponibles par l’institut de prévention des risques nucléaires et de l’écologie, le 15 janvier 1965 les autorités firent procéder à une explosion souterraine d’une amplitude de 140 kilotonnes. Suite à cette expérimentation se forma un gouffre d’une profondeur excédant 100 mètres et d’une périphérie de 400 mètres. L’amplitude de cette explosion est de 9 fois supérieure à celle de la bombe lâchée en 1945 sur Hiroshima. Par ailleurs, l’explosion ayant été effectué à la confluence des rivières Shaghan et Ashysu, dés le printemps de cette année 1965, les eaux qui s’y déversaient remplir le gouffre, et le lac atomique apparut.
Les différents films réalisés par les soviétiques au sujet du polygone d’essais nucléaires de Semeï nous apprennent ceci : Des prélèvements d’eau eurent continuellement lieu sur toute la périphérie du nouveaux réservoir, et ce à différentes époques ; les résultats des tests ensuite poursuivis mettaient en exergue l’absence de risque pour la santé humaine des eaux du réservoir et la possibilité de leur utilisation pour l’irrigation et l’abreuvement du bétail.
Cependant, d’après Sergueï Loukachenko directeur de l’institut de prévention des risques nucléaires et d’écologie, les résultats de tests réalisés récemment sur une courte période ont permis de mettre en évidence l’existence de zones contaminées par les radiations. La région du lac atomique en fait bien sûr partie.
Comme il est fait figuré dans les matériaux de recherches portant sur le polygone d’essai de Semeï, que l’institut a publié en 2008 dans des revues de vulgarisation scientifique, il a pu être mis en évidence lors d’études sur les milieux aquatiques dans les environs du polygone que la rivière Shaghan étaient entièrement contaminées par les résidus des essais nucléaires.

  • LE VILLAGE DE SARJAL
Le village de Sarjal se trouve à proximité du lac atomique, la centaine d’habitant qui y demeure survit dans une très grande précarité. Pour ne pas parler du reste, le village est privé d’eau potable.
Shamil Omarkhanov habitant du village au journaliste d’Azattyk :
— « Quand on allume la télé, on nous parle sans arrêt de la nouvelle installation de conduites d’eau potable dans telle ou telle localité. Et personne n’a rien à faire de nous qui vivons sur le polygone. De savoir si c’est de l’eau que l’on boit ou bien du poison ? »
Les habitants de Sarjal estiment que les eaux du lac parviennent également à contaminer les eaux des nappes phréatiques. D’après Aïken Akimbekov, habitant du village, lorsque le vent souffle en provenance du lac, l’air est empesté au point de ne plus être respirable. Quant à l’eau du lac elle est impropre à la consommation :
— « Boire l’eau, voir même respiré l’air de ce lac est impossible. L’air puant qui nous vient du côté du lac vous fait tourner la tête. On serait d’accord si l’on nous proposait de quitter ce lieu. Que l’on puisse respirer un air pur le reste de notre vie et le passer dans la joie avec nos enfants. »
40 ans après la formation du lac, le bétail refuse toujours de boire de son eau, et les oiseaux désertent ses rivages. Les habitants du village de Sarjal considèrent que les maladies cardiaques, l’hypertension qui affectent la majorité d’entre eux ainsi que les naissances d’enfants lourdement handicapés ont pour cause les déchets radioactifs que charrie le vent qui souffle en provenance du lac. Si l’on en croie les habitants du village, les autorités kazakhes ne sont d’aucune aide aux populations qui vivent sur le territoire de l’ancien polygone d’essais soviétique.

  • LES POISSONS DU LAC
De nombreux habitants de la région de Semeï n’ont pas oublié à ce jour, les poissons que l’on amenait à la vente fraichement pêchés du lac. A l’époque personne n’aurait pensé qu’avec le poisson c’était les radiations que l’on amenait en ville.
Lidya Andreeva habitante de la ville de Semeï, a fait le récit suivant aux correspondants de radio Azattyk :
— Je connaissais un homme qui est à présent décédé, il vivait à Semeï à l’époque des essais nucléaires, et est même parti travaillé par la suite sur le site de Tchernobyl. Voilà, celui-ci avait l’habitude de plaisanté en disant : « j’ai pris des radiations pour l’équivalent d’une centaine d’années, maintenant plus rien ne me fait peur, et pour en rajouter je prends du poisson radioactif chaque matin pour mon petit déjeuner ». Malheureusement, il est mort de suite d’un cancer de la peau.
D’après ce qu’en disent les habitants du village, successivement à l’apparition du lac dans la steppe de Semeï, de nombreuses personnes non contentes d’en pêcher les poissons, venaient se baigner dans ses eaux et y abreuver leur bétail. Le lac atomique pourtant site d’expérimentation n’a jamais été gardé et ne l’ai toujours pas à ce jour.
Sergueï Loukachenko, directeur de l’institut de prévention des risques nucléaires et de l’écologie, rejette quant à lui toute allégation de risque pour la cité des populations du polygone :
— Le site du polygone ne représente absolument aucun risque pour les habitants du Kazakhstan. Oui, en effet le polygone n’est pas mis sous garde, nous ne disposons pas des finances qui nous le permettrait. Ce étant je souhaite ajouter, qu’il n’y a pas de radiations dangereuses ou bien inoffensives. Tout le problème tient à la perception que l’on se fait du niveau de dangerosité ou d’inoffensivité du phénomène — explique-t-il.

  • PAS D’ARGENT POUR LA SURVEILLANCE DU SITE
Suivant l’avis des experts, des mises en garde ont à ce jour été réalisées à propos de la nocivité du site et des risques pour la santé humaine. Mais, les habitants du village n’en ont cure. Le polygone est devenu pour eux leur principale source de revenus : en creusant le sol, ils en récupèrent les cables restés enterrés qu’ils refourguent ensuite au titre de ferraille usagée.
Janbolat Ghylmanov, vétérans de l’atome de l’URSS, explique ce qui suit au journaliste d’Azattyk dans un interview :
— Ceux qui déterrent ces cables, n’ont pas conscience que se faisaint ils ramènent à la surface les dangereuses particules nucléaires absorbées par le sol. Nous avons porté plusieurs fois des propositions quant à la surveillance de ces sites à l’attention des autorités Kazakhes. Mais, au final il se trouve que tout se résout à une question de finances.

  • SOUS LE NOM DE « DEGELENGIKUM »UNE NOUVELLE PLANTE A FAIT SON APPARITION
D’après les habitants des villages de Degueleng et Sarjal, sous l’effet des essais nucléaires souterrains menés dans la région, on a commencé a y trouvé depuis environs deux ans une nouvelle plante qui était jusqu’alors inconnue des scientifiques.
Cette herbe (dont l’on a su par la suite qu’elle n’est pas vénéneuse) est une nouvelle espèce végétale. Les villageois disent qu’elle n’a été découverte que récemment. Elle entre désormais dans la nomenclature de la flaure du Kazakhstan. En référence à la région où elle pousse, elle est connue sous le nom de « Degelengikum ».
Le site expérimental de « Degeleng » était utilisé pour des essais de moyenne et faible intensité. Comme le montre le résultat d’études et d’observations portant sur plusieurs années, les résidus nucléaires des essais de bombes continuent à se propager par l’intermédiaire de l’eau.
D’après les documents de l’institut de prévention des risques nucléaires, un phénomène de mutation des végétaux de la région est en cours. C’est spécialement le site d’expérimentation de Degeleng qui attire l’attention des experts. Les experts kazakhs explique que l’étude des animaux et végétaux de cette zone permettra de découvrir encore nombre de nouvelles données.

Radio Azattyk «Атом көлі маңындағы ауыз сусыз отырған Саржал ауылы тозып барады » (traduction du Kazakh)

25 avril 2009

Kazakhstan, répercutions de la crise financière sur l'emploi


Chymkent, augmentation du nombre de chômeur parmi les diplômés du supérieur, les autorités multiplient les programmes de formation pour travailleurs


13.04.2009, Mira Mussilim

Dans la région du Sud Kazakhstan au cours des deux derniers mois, plus de 3000 personnes ont rejoint les rangs des chômeurs. D’après les informations de l’agence régionale de statistiques, si au mois de décembre le nombre de chômeurs dans la région atteignait 8 818 personnes, cet indicateur en l’espace de deux mois a atteint 12 120 personnes.
Cela reste les statistiques officielles, car d’après des données de source officieuse, le nombre de chômeurs dans la région auraient atteint 75 milles personnes. Avec la crise financière mondiale, plusieurs grands sites de production ont été contraints de réduire leur temps de travail, et parfois même de cesser toute activité. La majorité de ceux qui se retrouvent ainsi sans travail en est à chercher par elle-même le moyen de se tirer d’affaire.
A ce jour tout ce que les autorités locales ont entrepris dans la lutte contre ce chômage de masse, se limite au recensement et à l’établissement de liste des chômeurs, explique Igor Dvortsov un habitant de la ville de Chymkent qui a été licencié il y a 6 mois. Lui, qui jusqu’alors travaillait comme réparateur automobile, affirme que depuis son licenciement il n’y a pas une porte où il n’ait frappé à la recherche de travail.
—« Personnellement du travail j’en ai cherché absolument partout. Et toujours, on vous répond la même chose : « C’est la crise, pas de travail ». Il ne reste pas d’autres issues que d’aller s’inscrire auprès des programmes de réinsertion professionnelle. Ma femme fait du commerce dans un des bazars de la ville. Ses affaires aussi vont mal. Parce qu’aujourd’hui les gens n’ont pas d’argent ».
—« Bien que j’aie déjà dépassé la quarantaine, je me suis décidé à essayer d’apprendre une autre spécialité. Mais, quant à ce qui est de trouver un nouveau travail, je ne vois rien venir. Alors, je sais bien que c’est tout des soucis pour rien. Du coup, pour m’en tirer il me faut faire le taxi avec mon véhicule personnel », — nous explique un diplômé du supérieur, que la crise a déjà fait déchanter.
Pour les responsables des services concernés, le moyen le plus significatif dans la lutte actuelle contre le chômage, reste l’organisation de formations de courte durée à de nouvelles compétences et techniques pour les travailleurs déclassés.
— « On s’attend, à ce que soit bientôt dégagé du budget national un effort d’un demi-million de tengués pour la seule ville de Chymkent. On vise à utiliser cet argent pour respécialiser gratuitement près de 5 000 personnes. Un appel d’offre a été passé auprès des institutions en charge de tels programmes. Dans un proche avenir, les personnes au chômage qui en manifesteront la volonté se verront offrir la possibilité d’apprendre toutes les ficelles d’une nouvelle spécialisation. Et à côté de cela, il y a un projet visant à aider l’insertion professionnel des jeunes », — raconte Bakhytjan Bekayilov, adjoint au directeur du département en charge de l’insertion professionnel et des programmes sociaux de la ville de Chymkent.
D’après ce qu’il en dit, un des différents projets inclus dans le plan d’action préparé par les autorités a été dénommé « feuille de route ». Un financement d’un milliard de dollars a été examiné au titre du budget national pour la réalisation des objectifs liés à l’insertion professionnelle, et la mise d’obstacles à la monté du chômage.
Il faut préciser que le projet, sur lequel les autorités misent tous leurs espoirs, dépend de l’ouverture de centres pour la respécialisation des chômeurs et des personnes licenciées. De cette façon un centre, récemment ouvert au sein d’un établissement d’enseignement supérieur, a déjà commencé à tourner dans l’aydan de Sary-Aghach.
Y sont donnés des cours payants pour la formation à 20 spécialisations et professions, que l’on présente comme particulièrement en adéquations avec les besoins en main d’oeuvre actuels. Les frais d’inscription pour un programme de deux à trois mois, sont compris entre 10 000 et 20 000 tengués.
— « La demande est en augmentation concernant des professions telles que soudeur, conducteur, contremaître, électricien… Et surtout, les étudiants de finance, d’ingénierie, manifestent de l’intérêt pour l’apprentissage supplémentaire de telles spécialisations » — nous dit Mutal Turtaev, formateur et directeur du département des entrepreneurs et sociétés du Sud Kazakhstan.
Conformément à des programmes internationaux, les professionnels de l’enseignement du fonctionnement du monde des affaires font remarquer aux professeurs d’universités, qu’en cette période de crise financière, il ne peut pas être mauvais de maîtriser plusieurs spécialisations différentes.
— « Connaître les moyens efficaces de monter une affaire rentable et durable, est devenu un plus que personne ne peut se permettre de négliger. Ceux-qui souhaitent désormais apprendre comment consolider leur société commerciale, comment résister à la crise sont nombreux. Surtout en ce qui concerne les petites et moyennes entreprises. Avec cette crise qui s’étend à toute la planète, ces problèmes deviennent particulièrement actuels. Ceux qui suivent nos cours se voient remettre un diplôme de complétion. Il y a surtout une demande très nombreuse pour les formations professionnelles dans les zones rurales. Tant que le diplôme est gardé au chaud, quelque soit le travail en question, il faut toujours savoir s’adapter », — explique un formateur.
Professeur à l’université M.Ayézov de Chymkent, Möldir Tölegenova qui ne cache pas que depuis déjà un certain temps elle n’excluait plus de changer de voie pour entrer dans les affaires, s’est engagée pleinement pour pouvoir parfaitement maîtriser le monde des affaires. Elle considère, que plutôt que de se retrouver sans emploie, il est de l’intérêt des professeurs d’apprendre une nouvelle profession.
— « De nos jours, tout change si vite. Nous ne savons pas de quoi sera fait demain. C’est une époque où chacun vie pour soit, et ne peut se fier qu’à ses propres forces. J’ai de moi-même décidé d’apprendre tout ce qui concerne la tenue d’un business. Il n’y a rien d’extraordinaire à ce que je doive changer de spécialisation », — explique-t-elle.
Khamidi Issabekov, un habitant de Chymkent qui n’a plus retrouvé de travail stable depuis plusieurs années, est venu se joindre aux rangs des chômeurs alignés dans la rue. Le nombre de ceux-qui, chaque jour, viennent ainsi chercher du travail sur le marché du travail au noir, dépasse le millier. Khamidi, qui nous raconte qu’il a vu les files s’allonger de jour en jour, n’a jamais entendu parler des formations de courte durée dispensées par les services de l’état. Lui qui vient chaque jour sur le bazar avec l’appréhension de gagner son pain, avec ses enfants à nourrir, n’a qu’une chose à nous dire :
— « Parmi ceux qui sont là à chercher du travail, debout dans la file, il y en a qui ont fini des études supérieures, le lycée. Ce n’est pas des illettrés. Néanmoins, en l’absence d’emploi stable. Pas la peine d’étudier ces cours, qu’est ce qui n’est pas à notre portée ? On peut effectuer tous les tipes de travaux manuels. A quoi bon passer par leurs cours ? Il y a pas à dire personne pense à nous. Dans un autre pays, si ça se trouve on serait pris en charge par l’état. Mais chez nous chacun s’occupe de soit. Ceux de l’akimat, de la municipalité sont comme des chevaux dans une stalle confortable, ils en ont rien à faire des autres, il y a rien à tirer de ces chefs qui se montrent dans leurs grosses voitures », — explique t’il.

Azattyk radioci, "Шымкентте жоғары білімді жұмыссыздар саны артып барады, билік жұмысшылар даярлау курсын көбейтпек" (traduction du kazakh)

6 avril 2009

Toute notre histoire enfouie sous les bazars


Avez-vous remarquez ? Toute notre histoire est enfouie sous les bazars. En effet, que l’on parle de mausolées, ou bien de cités, tout cela est sans conteste possible le résultat calamiteux des politiques brutales menées par les autorités soviétiques d’hier. Par leur faute, nous en sommes réduit à piétiner notre propre histoire. A en croire les recherches menées par d’éminents orientaliste, les ruines de l’ancien Taraz se trouveraient sous le site actuel du bazar centrale de la ville. Dés lors chaque année quand le temps est au réchauffement, Taraz s’emplie de rumeurs selon lesquelles le bazar Tölebaï sera bientôt relocalisé, et que des fouilles vont commencer. Bien sûr, que le bazar puisse être relocalisé n’est pas une nouveauté en soit. Dans de nombreux centres régionaux, on a déjà délocalisé les bazars vers l’extérieur de la ville afin de réorganiser le centre ville. Cependant, la municipalité de la ville de Taraz n’a pas jusqu’à aujourd’hui franchis le pas. Si en vérité, un travail de fouilles archéologiques doit être entrepris en cet endroit, alors ce ne serait pas seulement Tölebaï, mais plus d’une dizaine de bazars qui y sont installés, qu’il faudrait alors déménager. Cela représente bien sûr un poids énorme pour le budget de la municipalité. Cependant, il devient évident suite à nos entretiens avec les professionnels concernés, que les difficultés ne se bornent pas à la seule question de la relocalisation de ces bazars vers l’extérieur de la ville.


Est il exacte que le bazar « Tölebaï » sera déménagé ?

  • Arkhabek Tölebaev, directeur du bazar « Tölebaï » :
–« le 15 juin 1998, la compagnie Tölebaev a gagné ce bazar par appel d’offre, depuis ce temps nous faisons notre travail. De 5 à 6 milles personnes y font du commerce. Ces dernières années le chômage a gagné du terrain, les gens du peuple ont pu trouver grâce au bazar de nouvelles sources de revenus. Actuellement sur ce bazar, on trouve en majorité nos voisins kirghizes. Il y a deux ans de cela, nous avons réparé la section boucherie pour 16 millions de tengués. Depuis que le bazar existe, c’était l’un des plus anciens bâtiments. Pour une superficie de 9 hectares, nous achetons chaque année de 300 à 400 tonnes d’asphalte, nous avons aussi recouvert les édifices. Quelques personnes disent « nous allons creuser le bazar, lancer des recherches »… ça fait plus de 10 ans qu’on en parle. Un des points négatifs, c’est que nous ne pouvons pas édifier de nouveaux bâtiments, ni effectuer de réparations complexes à l’intérieur du bazar. Parce que le bazar est sous la protection de l’état… Nous n’avons que l’autorisation de faire des investissements légers et temporaires. De nombreux commerçants ne comprennent pas cette situation. Si jamais, on nous dit « on creuse sous le bazar, déménagez », je ne serai pas contre. Avant même qu’on en vienne là, j’ai rendu à l’état la propriété d’un parc de 9 hectares, juste au centre de Taraz, le parc Khaïrat Ryskulbekov. Si cela est rendu nécessaire par l’intérêt national, alors je suis même prêt à donner le bazar. Pour parler en bon musulman, moi, je ne suis que le gardien de ce bazar.
  • Alibek Amze-uly, Directeur du bureau régional de la culture, région de Jambyl :
–« L’histoire de la ville de Taraz remonte à une époque très ancienne. Il y a une hypothèse d’après laquelle les strates laissées non pas par une, mais 3 ou 4 cités anciennes, existerait sous le bazar centrale. D’une certaine façon, je suis d’avis, qu’il est peut être préférable pour l’instant, qu’il n’y ait pas d’excavations sur le site du bazar. Ce qui est en question c’est notre insuffisance de culture portant sur les problèmes du travail de fouilles, et l’archéologie. Déjà de nombreux vestiges de ville ont été fouillés, avant d’être finalement abandonnés en plein air. Alors, abstraction faite des dégâts causés par la nature, la pluie, les précipitations, les dégâts causés par l’homme sont eux sans limites. Certes, les scientifiques disent que pour les générations futures nous devons fouiller ce site, découvrir des preuves historiques. Mais se lancer dans ces travaux, pour ensuite abandonné le site en plein air serait une atteinte à la science. Donner du point sur la table, pour pouvoir dire « Ce site est celui de la ville truc» ou bien « voilà le site, où se déroulèrent tels évènements historiques ». Est-ce là tout ?
Il y a vraiment sur le territoire de notre région beaucoup de ruines d’anciennes cités. Chacune rend nécessaire la réalisation de recherches. Par exemple, la ville d’Akhtöbe dans le département de Chui. D’après les photos prises de l’espace, il apparaît clairement que la cité antique occupait une superficie de 70km². Au minimum 500 milles personnes auraient vécu dans cette ville. Au Kyrghyzstan voisin, dans les environs de la ville de Tokmak sont situées les ruines d’une ancienne cité, dont la superficie atteint de 2 à 2,5 hectares. Ils ont obtenu que ce site entre au patrimoine de l’UNESCO, comme étant la ville de Balasaghun. Et pour moi, la ville de Balasaghun ressemble fort à ce que l’on peut trouver sur un site comme Akhtöbe dans notre département de Chui. Si nous en venons au patrimoine de Taraz, nous sommes en train de mener des fouilles d’une autre cité ancienne le long de la rue Suleïmen. Ces travaux ne s’arrêteront pas cette année. Des fonds ont été alloués. Les travaux reprendront dans la première moitié du mois de mai. Bref, le progrès de tels travaux à l’intérieur de la ville tient à ce que le gouvernement en attend d’importants bénéfices. Nous n’avons pas encore pu y porter attention. Mais à l’étranger, on sait comment tirer de l’argent de telles opportunités. Tandis, que les sites des anciennes cités que nous avons fouillés, les habitants du cru les ont bousillés. Exactement comme le passage d’envahisseurs mongols, ou tatars… Le même site que les archéologues avaient fouillé si minutieusement… Nos gens ne comprennent pas… »
  • Taken Moldakhynov, directeur de la réserve muséographique des monuments de l’ancien Taraz :
–« Ces dernières années, la question des fouilles du site de l’ancienne Taraz, et de la création d’un musée en plein air a suscité beaucoup de discutions et de bruit. Cependant, aucune somme d’argent n’a été allouée dans le programme « Patrimoine culturel » pour y financer des fouilles. Bien sûr, nous devons rénover notre patrimoine historique. Et le tourisme doit apporter une contribution au développement de l’économie nationale. Mais le plus grand problème avec ce site, c’est qu’au dessus de l’ancienne ville hormis le bazar, pendant 150 à 200 ans les habitants de trois rues y ont batient et se sont installés. Cet endroit est considéré comme étant leur propriété légale. Pour mener les fouilles de cette partie spéciale de notre histoire, on ne peut pas se contenter du travail archéologique habituel, il faut des moyens complexes pour y parvenir. C’est à dire, qu’il faut libérer intégralement la surface à fouiller, la délimiter correctement, y mettre un service de garde, pour chaque pelleté de terre extraite il faut construire un auvent. Parce qu’aux siècles d’où remontent les premières briques de Tara, les briques cuites n’existaient pas. Tout a été édifié à partir de briques non cuites. Avec la pluie, le vent, les trésors découverts disparaîtraient en l’espace d’un mois. Pour parler de manière plus imagée, il est possible de détruire complètement avec un seau d’eau l’équivalent de deux siècles d’histoire. Et l’archéologie est l’exemple même d’une science qui nécessite des finances abondantes. Enfin l’issu n’en est pas connu, il est possible que quelque chose soit découvert en cet endroit, il est aussi possible que rien ne soit decouvert. C’est pourquoi, il faut y regarder très attentivement.
Nous avons pioché un peu dans chaque coin, pour voir. En 1996, nous avons creusé à l’une des extrémités du bazar. Au final, le champ de fouilles a été tourné en un trou à ordures. Il a pris d’eau, et c’est devenu un champ de fouille sans utilité pour la science. Après cet échec, nous l’avons refermé avec de la terre. Aujourd’hui, dans un bazar où vont et viennent près d’un millier de personnes, délimiter un espace de près de 100 mètres, pour y effectuer des fouilles, est complètement déraisonnable. Personnellement, dans ces conditions, je suis totalement opposé à ce que l’on fasse des fouilles. Ce problème rend indispensable la création d’un groupe d’experts, et la mobilisation de fonds. Ce site est entièrement recouvert par des constructions. Des immeubles d’appartement, des édifices complexes y sont construits. Est-il nécessaire d’en déménager, d’en débarrasser l’ensemble ? Sans qu’il soit nécessaire d’en venir là, sous le site des câbles électrique et de communication courent dans tout les sens. Tout d’abords, il faut résoudre ces problèmes. L’année dernière, j’ai fait savoir mon désaccord au sujet du déménagement du bazar. Les 10 millions de tengués alloués n’auraient même pas suffis à retirer l’asphalte du bazar. »
  • Ertarghyn Astaev, assistant du maire de la ville de Taraz :
– « C’est une histoire qui se répète chaque année. Un nouveau site pour l’emplacement du bazar n’a pas même été préparé. Le bazar ne déménagera nulle part. Tout cela, c’est de la parlote…»
… Les autorités locales semblent plus embêtées par la question de savoir quel site accueillera le bazar, que par la question de savoir quand le déménagement pourra prendre fait et lieu. Le problème de la création d’un musée en plein air dépasse t’il cet enjeu, ou pas ? Cela, reste bien sûr un rêve. Et, jusqu’à présent les gens de Taraz en reste a leurs palabres : « Oïbaï, le bazar déménage ! »

Oralkhan Dayit, région de Jambyl
Site internet du journal « Jac alash », 2 avril 2009, « Бар тарихымыз базарлардың астында жатыр » (traduit du Kazakh)

4 avril 2009

Flambé d’activité des jeux de hasard illégaux dans les grandes villes du Kazakhstan

01.04.2009, Manchük Assautaï

Au Kazakhstan, depuis l’interdiction légale de toute activité de jeu hors des zones consacrées les casinos sont passés dans la clandestinité, et leurs activités sont fréquemment l’objet de découvertes dans les grandes villes. Néanmoins, il semble que l’emploi de la force par l’état ne suffira pas à éliminer complètement cette économie parallèle.
Après que la loi sur les activités de jeux de hasard ait été renforcée en 2007, les casinos des grandes villes, et les machines automatiques avaient cessé toute activité. Le texte de loi n’autorise l’organisation de jeux de hasard que dans deux zones spécifiques du pays: Khapcharaï et Burabaï.
Cependant en l’espace de quelques années l’industrie des jeux de hasard a tourné à une sorte d’économie parallèle. Le nombre de ceux qui en font profession ne diminue pas. Et depuis le début de cette année, le travail en collaboration du département des affaires internes et du ministère public de la ville d’Almaty a permis de mettre à jour l’activité clandestine de 12 casinos dans la ville, nous informe le représentant des affaires internes, le capitaine de police Saltanat Azirbek.
A l’en croire, si deux de ces casinos ont été découverts au cours des deux premiers mois de cette année, les autres n’ont pu être dépisté que dans les derniers jours. En général, vue de l’extérieur ces salles de jeux ressemblent simplement à des lieus de loisir où l’on passe le temps à de simples jeux, sans d’aucune manière y miser d’argent.
Les seuls individus au courant du fait, que s’y déroulent des activités illégales de jeux de hasard, sont les patrons des casinos clandestins, et les joueurs réguliers qui gravitent autour d’eux, nous expliquent les représentants de la loi. D’après ce qu’ils nous en disent, les patrons de l’économie parallèle savent tirer avantage des aspects laxistes de la loi, pour échapper à leur responsabilité pénale.
D’après l’article 190 du code pénal de la République du Kazakhstan, l’engagement de la responsabilité pénale du fait de l’exercice d’une activité illégale implique la confiscation sur les lieux d’investigation d’une somme d’argent au moins équivalente à 500 salaires numéraires. Si une telle somme n’est pas disponible, les propriétaires de salles de jeux ne voient leur responsabilité engagé que sur le plan administratif.
En vérité, pour les individus qui dégagent de cette économie parallèle des bénéfices atteignant des dizaines, des centaines de milliers, cela est insignifiant disent les professionnels. Cela étant, les professionnels du droit espèrent que les dernières modifications apportées à la loi sur les jeux de hasard puissent faire obstacle aux activités dissimulés des patrons des salles de jeu.
–« Jusqu’au premier janvier de cette année, la loi sur les activités de jeux de hasard comprenait de très nombreuses imperfection. Néanmoins, elles ont toutes été supprimées. A présent les propriétaires de ces salles de jeux ne verront leur responsabilité écartée que dans la limite des cas où leur activité n’aurait pour objectif ni l’offre de biens en numéraires, ni même sous tout autre forme»,- explique Saltanat Azirbek.
Ainsi, désormais dans les cas où de telles infractions à la loi seraient établies, les coupables encourraient selon le code pénal kazakh, article 190 premier alinéa : 2 ans de privation de liberté, alinéa 2 : 5 ans de privation de liberté.
Quelques Experts avancent l’opinion selon laquelle un compromis entre l’état et l’économie des jeux de hasard est indispensable pour la société. D’après l’opinion de Raxman Alchanov, docteur en sciences économiques, le plus important dans la loi est de permettre aux personnes esclaves des jeux de hasard d’échapper à la déchéance, et de protéger les droits des simples citoyens.
Au Kazakhstan, le bizness des jeux de hasard est seulement apparu au début des années 90. D’après des documents datant de 2007 le nombre de casinos au Kazakhstan était de 140 établissements, dont 37 installés dans la ville d’Almaty.

Azattyk radioci, "Тыйым салынған құмар ойындары үлкен қалаларда қызып тұр" (traduction du kazakh)

Le Kazakhstan dans sa hâte de parvenir au rang des 50 pays les plus avancés, en recul de deux places

31.03.2009, Talghat Düycenbek

Le Forum Economique Mondial (World Economic Forum) publie son classement pour les années 2008-2009 consacré au développement dans les principaux pays du globe des technologies et infrastructures de l’information. Parmi les 143 pays du classement le Kazakhstan arrive en 73e position.
Dans le classement du Rapport Global sur les Technologies de l’Information 2008-2009, le Kazakhstan est descendu de deux places par rapport aux années précédentes. Dans l’étude dont il est question le Kazakhstan occupe la 5e position parmi les états postsoviétiques. L’Estonie (18e position), la Lettonie (48e), la Lituanie (48e) et L’Azerbaïdjan (60e) occupent les quatre premières places.
Et, s’agissant des divers indicateurs concernant les pays classés après le Kazakhstan, ils sont les suivants : Russie 74e, Géorgie 88e, Moldavie 99e, Tadjikistan 104e, Arménie 114e, Kyrghyzstan 115e. Les pays en tête de la liste sont le Danemark, la Suède, les Etats Unis et Singapour. La Suisse, la Finlande, l’Irlande, la Norvège, les Pays Bas, et le Canada suivent immédiatement aux 10 premières places.
Ce classement fait l’objet d’une réactualisation annuel, et les enquêteurs du Forum Economique Mondial au cours de sa préparation s’appuient sur les critères suivant afin de recourir à la notation des états étudiés : l’implantation des innovations techniques, le degré de diffusion des technologies haut de gamme dans le secteur étatique et le monde des affaires, le niveau de développement des infrastructures systémiques, cela incluant la qualité et le nombre des services IT proposé par des acteurs privés et commerciaux.
D’après l’avis des spécialistes du FEM, le groupe de tête des états qui ont vu leurs précédents indicateurs s’améliorer comporte ceux qui sont arrivés à des résultats probants concernant les infrastructures systémiques, c'est à dire s’agissant des moyens de communication de demain. Par ailleurs, le rapport de l’organisation pointe le fait que de nombreux pays ont, en l’espace de deux ans, considérablement élevé la qualité et le niveau de leur éducation à travers l’implantation des technologies de l’information.
Pour le pouvoir kazakh le fait de s’éloigner d’année en année du groupe des 50 premiers états dans un classement international, est considéré comme un mauvais coup au plan stratégique de « rentrer dans la catégorie des 50 états les plus concurrentiels ». Les experts kazakhs sont également d’avis qu’il s’agit d’un revers à la stratégie visant à faire partie des 50 états les plus avancés.

  • UN CAPITALISME TRIVIAL FONDE SUR LA CORRUPTION
Tölegen Jukeev, premier secrétaire du parti « Azat », considère que si les habitudes actuelles du gouvernement perdure sans le moindre changement, le Kazakhstan ne fera pas parti des 50 états les plus compétitifs, mais pourrait bien se retrouver à très court terme recalé au rang des 100 derniers. D’après son avis, la république n’est actuellement pas au rang des 50 états les plus compétitifs, mais au contraire continue à se développer dans la voie de l’installation d’un état capitaliste trivial fondé sur la corruption.
– « plus les années passe plus nous nous éloignons du rang des 50 états les plus avancés. Pris sous un certain angle, cela pourrait être la conséquence de la crise économique. Cependant, les autres pays sont également sous le coup de la crise »,- explique T.Jukeev. – « En conséquence, la ligne de développement économique du Kazakhstan ne nous permet pas de rejoindre les états avancés. Nous devons tout changer. Il est nécessaire d’employer d’autres moyens pour redresser notre système économique. Et, pour radicalement modifier les fondements économiques, il est nécessaire de modifier les institutions politiques nationales. Le temps où l’autoritarisme pouvait devenir un avantage concurrentiel est révolu. Au jour présent, dans la nouvelle situation économique la probabilité pour des états autoritaristes d’entrer au nombre des états les plus concurrentiel est faible. Vu de cette manière, la probabilité pour le Kazakhstan apparaît comme nulle.
»
Alixan Baïmenov, président du parti « Ak Jol », rappelle que lorsqu’il s’agit de définir les aptitudes concurrentielles d’un pays l’examen du niveau de développement de ses infrastructures est très important. D’après lui, il est clair que les infrastructures actuelles de la république ne sont pas au niveau des 50 pays les plus avancés, cependant les autorités se trompent dans le chemin pour s’en rapprocher.
– « Les infrastructures, les routes, l’énergie, les communications, sont le fondement de la liberté d'entrer en contact avec de nouveaux partenaires. Le bizness se développe de lui-même dans un tel environnement, car il n’a pas à investire pour les infrastructures. Par exemple, au Kazakhstan le secteur des communications sans fil a cessé de se développer. Dans le nouveau programme de Barak Obama, il y a un volet consacré à la baisse des couts de l’internet. Pourtant si l’on compare avec notre république, il s'agit des Etats Unis où les prix des services de connections sont dix fois moins élevés. Et, bon qu’il faille réduire les coûts des communications, d’accord, mais il y a conflit d’intérêt dans la compagnie nationale « Kazakh-télécom », la moitié des actions sont entre les mains de l’état, le reste est propriété privée. Si l’une de ces parties est favorable à des communications bon marchés, la seconde a pour objectif d’augmenter ses bénéfices »,- explique A.Baïmenov.

  • UNE OMBRE DANS UNE PIECE OBSCURE
Quant au sénateur Ghani Kacymov, président du parti « les Patriotes », il considère que le fait même de rendre public un classement international en temps de crise globale revient exactement à poursuivre une ombre dans une pièce obscure.
– « Dans la situation actuelle, la question de la sortie de crise est la plus importante dans tous les pays. L’intérêt qu’il peut y avoir à discuter la question de savoir si vous êtes actuellement en 73e ou 48e position est très limité. Parce que, dans une époque instable comme celle-ci, tous les indicateurs fluctuent sans aucune logique. Pris sous cet aspect, les experts se gardent bien de faire des pronostiques. Bien, comment l’état va-t-il pouvoir sortir de cette crise ? C’est là, la question importante. C'est-à-dire, que diriez-vous si au sortir de la crise le Kazakhstan n’était plus en 73e position mais en 23e ? Donc, patientez encore un peu.
»
L’économiste Khanat Berentaev a fait es propres comptes s’agissant du niveau de développement du Kazakhstan. D’après lui, les experts du Forum Economique Mondial ont beaucoup trop favorablement noté le Kazakhstan :
– « Il me semble que pour le Kazakhstan la 73e place elle-même est très élevée. Cela ne fait en effet que 10 ans, que nous avons pris en main notre propre projet énergétique, les nanotechnologies. Et, le chef de l’état lui-même a récemment reconnu que tous cela restait encore sur le papier, que les autorités n’avaient rien mis en application. Cela montre que l’économie Kazakhstanaise n’est pas prête à maîtriser les nouvelles technologies. Par ailleurs, si nous prenons en considération les réformes en cours dans l’éducation, et plus particulièrement le système d’évaluation, celui-ci prive les étudiants de la faculté de réfléchir en profondeur, et aujourd’hui dans notre république le capital humain n’est pas d’ordre à maîtriser des technologies trop pointues ».
Avec cela, K.Berentaev considèrent que l’objectif affiché dans la stratégie de rattrapage des 50 pays les plus compétitifs n’est pas correcte.
–« Des objectifs comme celui d’entrer parmi les 50 premiers ou les 10 premiers sont habituellement d’usage dans le domaine sportif, mais, le fait de fixer une telle obligation à un état n’est en soit pas correcte. Nous ne pouvons fixer pour objectif économique que l’amélioration des conditions de vie de notre population. Ce n’est qu’en construisant une économie capable de résoudre de tels objectifs, que notre république pourra rejoindre le groupe des pays de niveau mondial.
»
3 ans ont désormais passé depuis que le président de la république N.Nazarbaev a proclamé la stratégie pour le Kazakhstan d’entrer parmi les 50 pays les plus compétitifs mondialement.

Radio Azattyk, "Үздік елу елдің қатарына ұмтылған Қазақстан тағы екі қадам артқа шегінді" (traduction du Kazakh)